lundi 12 octobre 2009

BLAXPLOITATION: BLACK DYNAMITE



Black Dynamite s'inscrit dans le sillage des projets Grindhouse, initiés par Tarantino et Rodriguez, basés sur la nostalgie d'une époque révolue. Le film relate les aventures d'un justicier impitoyable (Michael Jai White, récemment vu dans The Dark Knight) qui venge son frère assassiné par un trafiquant d'alcool et de drogue, surnommé "L'Homme". Avant de croiser d'autres communautés et de finir à la Maison Blanche. A l'origine, il y a un genre, survenu en pleine révolution des Black Panthers : la blaxploitation, symbolisée par Melvin Van Peebles avec Sweet Sweetback's Baadasssss Song (1971). Le succès est si retentissant que les majors d'Hollywood découvrent une nouvelle manière de penser le cinéma pour bouleverser les tendances. Historiquement, socialement, politiquement, c'est un phénomène considérable. Tous ces films, qui donnaient aux acteurs noirs d'autres rôles que ceux de violeurs ou de dealers, sont parodiés dans Black Dynamite à travers des personnages archétypaux, des références explicites et des défaillances techniques (micros dans le champ, faux-raccords).

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