lundi 21 mai 2012

LIVE REPORT: LES 3 ÉLÉPHANTS SE PORTENT TOUJOURS AUSSI BIEN

C'était il y a déjà une dizaine de jours, nous revenions plein de coups de soleil de la Mayenne. Laval recevait le festival des 3 éléphants pour un weekend festif, et sur place, nous n'avons pas été déçus.

On était venu il y a maintenant plusieurs années (en 2007 je crois), mais le site n'était pas encore "en ville". Et il faut bien le dire, ce déplacement a eu le mérite de donner un autre visage à ce festival. Pour ses 15 ans, nous avons donc pu découvrir sa facette plus "familiale". Bon évidemment, on a pas eu le temps de tout faire, parce que du coup les différents sites sont un peu éloignés (ce qui permet entre autre de visiter la ville de Laval), mais on garde un très bon souvenir du "Village", de ses transats, de ses concerts et spectacles, et de cette belle ambiance qui y régnait.

Pour ce qui est du festival en lui-même, on a découvert 1995 en live. Et si nous n'étions pas encore convaincus par leur album, leur prestation a démontré l'étendue de leurs talents et leurs connaissances du show. Des adolescentes en furie et des refrains repris en coeur par la foule. On s'est ensuite dirigé vers le hiphop british de Ghostpoet, et pour le coup, même si on aime, on a été un peu déçu. Un peu trop sombre en live. On s'est donc senti obligé de se reposer quelques heures dans l'espace pro. Et on se sentait tellement bien sous la tente "Khadafi" qu'on en a zappé Dyonisos et Cloud Nothing (dommage il semblerait que c'était pas mal). Bon, par contre, je crois que la programmation n'avait plus de budget pour cet espace (pro) parce que c'était pas franchement la folie niveau son, ce qui soit dit en passant est un peu dommage pour un espace censé regrouper des professionnels de la musique. Bref, pour le reste, on a pu se régaler devant les très attendus The Ting Tings qui clôturaient cette première soirée. Le duo, sous l'impulsion de sa belle chanteuse, a su répondre aux attentes du public, malgré quelques petits couacs techniques.

Le samedi, grosse fin de soirée oblige, on a pique-niqué au "Village". Soleil, sandwich, bon son old school orchestré par Ptit Fat et ses potes. Là encore, on était tellement bien qu'on en raté le concert de Baxter Dury (bon là c'est impardonnable). On vous met donc une petite session acoustique pour se rattraper.



On est donc arrivé sur le site pour LA tête d'affiche du festival: Charlotte Gainsbourg. On ne savait pas trop à quoi s'attendre et ce fut un beau concert en compagnie de Connan Mockasin (au style assez improbable). Certains titres étaient écrits par son illustre père et l'on reconnaissait assez vite la patte Gainsbourg. Ce qu'on en retient, c'était bien mais ça manquait un peu de relief quand même. On a ensuite pu apprécier le rock new-yorkais de The Rapture, qui a vraiment lancé la fête. How Deep Is Your Love repris à tue-tête, des slams dans tous les sens, on sentait bien l'ambiance monter. Et puis est arrivée la fin avec C2C. Autant dire que les festivaliers ont fêté comme il se devait ce concert de clôture. Sous les scratchs des huit mains du Crew, les festivaliers s'en sont donnés à coeur joie. ça bouncait, ça souriait, c'était beau! Une belle soirée s'achevait.

En résumé: un weekend très agréable (la météo aidant), du bon son, une bonne ambiance et une belle programmation. On reviendra.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire